First One Shot.
Personnages > Bill & Tom.
Lieu > Sous la douche.
Personnages > Bill & Tom.
Lieu > Sous la douche.
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___________________ Point de vue de Tom
- Tom ! Geint une voix.
Je me releva rapidement, me tordit le poignet, jura silencieusement puis finis par lever les yeux vers Elle, l'ayant très bien reconnut. Je me figeai instantanément. Oh.My.God. Respire Tom *_____*, ses yeux pétillèrent devant le malaise qu'il venait de créer & il en était fière. Oui, c'était Bill quoi. Trop sexy. Trop bandant. Trop orgasmique. Trop pervers. Trop câlin. Trop mignon. Trop craquant. Il était trop parfait & il le savait.
- Tom, tu vas bien ? Souriait-t-il.
Comment veux-tu que j'aille, abruti. Tu es devant moi avec ton putain de brushing magnifique, avec juste une ridicule serviette autours de tes hanches, & ton torse bordel, ton torse Bill Kaulitz. Est-ce que tu t'es déjà regardé dans une glace ? Oui, bien sûr. Je n'avais qu'une seule envie, le violer, sous la douche, contre la table de travail, dans ma voiture, dans l'ascenseur, dans l'avion que l'on prendrait le lendemain matin, dans tous les endroits insolites qu'il puisse exister. Il me contemplait toujours, avec un sourire au coin des lèvres, sachant parfaitement mes arrières pensées & cela me rendait fou.
- Je me demandais si tu voulais prendre une douche avec moi ? Déclara-t-il en articulant chaque syllabe & sa langue passa doucement sur sa lèvre supérieure, me narguant bien, laissant se dégager son piercing argenté.
Ses yeux me scrutèrent, me pénétrèrent, me traversèrent, il connaissait la réponse. Se retournant & petits pas par petits pas il s'éloigna de moi, tordant ses magnifiques, sublimes, parfaites, gracieuses, orgasmiques fesses qui, pour préciser, appartenaient seulement à moi. Je me rendis compte que ma virilité était déjà bien réveillée, je haussais les épaules, ce n'était que la millième fois que cela m'arrivait.
- Tooom, tu bouges ton splendide fessier ?! Se plaignit mon fantasme ambulant.
Je respirais un bon coup & regardant mon bijoux personnel, je me murmurais que toute façon j'allais être bientôt soulagé. Je fis alors glisser mon baggy aussi vite que je le pus, balança ma casquette, suivit de mon bandeau à l'autre bout de la pièce & mon T-shirt rouge, ne tarda pas à les rejoindre. Je couru jusqu' à la salle de bain, & dans la précipitation, me pris le coin de mon bureau dans la hanche gauche.
- Putain, Putain, Putain de table de scheisse, raaah.
Puis, rentrai brusquement dans la salle. L'eau coulait fortement, la silhouette fine & élancée de mon frère se détachait du nuage de buée. Il y régnait une atmosphère brûlante & des pensées non catholiques me submergèrent. Je secouais la tête, vaguement amusé. Mon boxer fut vite de trop & je le jetais vers celui de Bill. La porte de la douche était entrouverte & grâce à ma taille de guêpe, je pus m'y glisser sans mal. Bill. Ses longs cheveux noirs zébraient sa peau en fines mèches éparses, ses yeux étaient fermés, complètement détendus. Ce spectacle aurait fait jouir n'importe quelle personne hétérosexuelle, zoophile ou je ne sais quoi, il était là dans toute sa splendeur. Je me collais rapidement à lui, savourant ce contact rassurant. Aucunement surpris, il se retourna vers moi & enroula ses maigres bras autours de mon cou. J'avais déjà chaud.
- Tu en as mis du temps Me souffla-t-il.
Je ne pus que pousser un petit gémissement, cela le fit rire & il enfouit son visage dans le creux de mon épaule. Je le pris par la taille, rapprochant nos deux virilités.
- Putain Soupirai-je.
- Y'en a pas ici, Bébé..
Je l'embrassais dans le cou, remontant jusqu'à sa bouche laissant traîner par ci, par là ma langue, il me mordilla la lèvre inférieur, ce qui me fit ronronner de plaisir. Nos langues se rencontrèrent enfin, je gémis de bien-être contre lui. Je le repoussais contre le mur, nos bassins s'encastrèrent. Bill haletait contre mon épaule droite & cherchait, en vain, de l'air. Ses mains griffaient légèrement ma nuque, je sentais son érection contre moi. En l'embrassant tendrement sur son petit nez, je commençais à suivre une ligne imaginaire qui partait de son menton, passait par son nombril où je m'y arrêta pour y laisser traîner ma langue & je mimais la pénétration dans son orifice, lui, me répondait en donnant de petits coups de bassin.
- Tom, dépêches-toi.. ! Souffla-t-il.
Cela me fit rire & lui donna une petite tape sur ses fesses. Mes mains se posèrent sur ses fines hanches. Puis, j'embrassai son gland où je sentis mon piercing le frotté, il émit un couinement & se tordit légèrement. Je levais les yeux vers lui, j'attendais une quelconque réaction de sa part qui ne mit pas longtemps à arriver. Il ouvrit de grands yeux & me lança un regard noir. Oui, Monsieur Bill Kaulitz a HORREUR de patienter. Alors, je le pris entièrement en bouche. Il se cambra sous l'effet du plaisir, son membre déjà dur, s'humidifia un peu plus.
- Oh. My. God. T.. Tom... Pu... Putain. Plus... Hannn... Plus vite..
Ayant la bouche pleine, je ne fis que obéir, son bassin suivait le mouvement de mes lèvres. Je me délectais de son goût. Aspirant sa peau & laissant traîner ma langue. Il gémissait, frémissait, ses muscles abdominaux se contractaient. Il faisait chaud, beaucoup trop. Il articula contre ma peau : - Tom... Hannn... Humm.
Sa respiration coupée à chaque fois que ma langue venait entourer sa virilité rendait son discours incompréhensible. Je le léchais sur toute la longueur, savourant toutes ses particules, son goût amer qui commençait à couler.
- Tom. Bébé... Prend moi. Hannn... Je t'en pris.. !
Demandé si gentiment. Je retirais ma bouche de son sexe & me releva rapidement. Ses yeux étaient noirs de désir & son souffle saccadé. Il tremblait légèrement malgré la température élevée, il me sourit. Mes doigts descendirent le long de son torse & caressèrent amoureusement son fessier. On se fixait & sans qu'il s'y attende je le retournai violemment contre le mur carrelé rouge & blanc, sa tête était tournée vers moi & sa bouche entrouverte, je pus lui présenter deux de mes doigts qu'il lécha avidement. Son anus était bien dilaté & je savais qu'il n'aurait aucunement mal. L'habitude, y était pour quelque chose aussi. J'introduisis mon premier doigt, il bondit contre le carrelage, claquant durement. Nos gémissements résonnaient dans toute la pièce, peu importait, nous étions seuls. Ma main libre vint retrouver sa jumelle qui essayait, en vain, de s'agripper aux rainures. Nous haletions semblablement & quand un deuxième doigt prit possession de son antre chaude, que je le pliais avec le premier, Bill se cambra fortement en poussant un petit couinement. J'apercevais des gouttelettes de sueur faire contraste à l'eau qui ruisselait sur nos deux corps.
- Pu... Putain. Hannn... Prend-moi. T..Tom, maintenant.. !
Il se mordait la lèvre inférieure, spectacle complètement jouissif. Je retirais mes doigts & mon sexe vint buter sur ses fesses & s'y introduisait lentement. Je gémis contre son épaule, mon labret frottant sa peau, le faisant frémir.
- Hannn. Ça m'avait... T... Trop... Huuuum... Manqué.
- Ahh. Bébé. Hummm... Ça ne fait... Hannn. Qu' une journée.
Je fermais les yeux & m'appuyais plus vigoureusement contre son dos, le pénétrant plus profondément. Je me retirais entièrement & me renfonça immédiatement, touchant sa prostate. Il hurla mon nom, se cambra violemment puis je recommençais. Ma deuxième main rejoignant la sienne. Je léchais sa nuque sur toute sa longueur, la mordillant par moment. Nos coups devinrent alors féroces, plus rythmés, plus langoureux. Mes doigts lâchèrent ceux de mon jumeau & gagnèrent son pénis pour commencer de rapides vas & viens.
- Hannn, putain. T... Tom. T'es. T... Trop... Bon. Humm..
Je le sentais venir & de doux picotements me prirent dans mon bas ventre. J'accélérais le mouvement entraînant toujours plus loin mon frère. Il avait basculé sa tête sur mon épaule m'offrant librement sa gorge que je couvrais de petits baisers sans pour autant diminuer la cadence. Un vertige me prit, je n'entendais plus rien. Que Lui. Lui & ses cheveux. Lui & son odeur. Lui & son corps. Il était tout. Dans un dernier effort, je me répendis en lui en poussant un cri rauque mais je continuais les mouvements réguliers sur son sexe pour que quelques secondes plus tard, il se répende entres mes mains. Je voulais me retirer mais il fut plus rapide car il m'agrippa les hanches, m'obligeant à rester. Il tourna ses yeux chocolats vers moi, haussa son sourcil piercé & m'embrassa tendrement. Je me décollais de lui, il comprit que je devais partir. Me faisant maintenant face, il coupa l'eau & me murmura un petit « je t'aime », je frémis comme à chaque fois.
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