Sado Mazo One_Shot.
Personnages > Bill & Tom.
Lieu > Dans la cuisine.
Personnages > Bill & Tom.
Lieu > Dans la cuisine.
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___________________ Point de vue de Bill
Une porte claqua. Un Tom bourré, déchiré, shooté déboula, chancelant, se prit trois fois le mur avant de réaliser qu'il y avait une porte. Je le regardai, exaspéré. Des mois, qu'il revenait comme ça. Depuis, la chute de notre groupe phénomène, je haïssais ce mot. Depuis, c'est comme si on avait plus d'existence. Tout avait été détruit. Ma vie, la sienne, la notre. J'arrivais encore à le soutenir, il était pourtant mon grand frère mais il endossait plus toutes ces responsabilités, je le faisais à sa place. Prenant soin de lui. Jusqu'à ce soir. Tout c'est enchaîné & là, je n'ai plus rien contrôlé.
Il était là, face à moi. Pas dans son état normal, quoiqu'il ne le fût plus depuis longtemps. Il tremblait, des larmes coulaient déjà.
- Mon Ange ! Dis-je en me levant, m'approchant de lui.
Je n'ai plus rien compris. Il m'a balancé contre le mur où se trouvait le four.
- Tom ! Oh mein g0tt. Tom, calme-toi !
J'aurais du fuir, le laisse seul. Je ne pouvais pas, je n'ai jamais pu. Il avait besoin de moi. Alors, il m'embrassa. Oh non, ne vous en faites pas. Avec lui, j'avais toujours eu une relation plus que fraternel, se jouant entre des baisers, des je t'aime à n'en plus finir, des caresses, des regards ou rien. Je l'aimais, il m'aimait. Il était en manque, des mois qu'il ne se passait plus rien entre nous. J'en crevais, & là, c'était comme une bouffée d'ai frai. Il m'avait manqué. Le toucher devint plus fort, plus fougueux. C'est là où j'ai perdu pied. Il m'a déshabillé, arrachant mes vêtements. Je n'ai pas tenté de le repousser. Le manque. Le manque. Il a sortis des menottes, m'a attaché contre la poignée du four. Oui, là, je ne contrôlais rien du tout. J'ai commencé à me débattre.
- Tom bordel ! Arrête ! Calme-toi ! Criais-je.
J'avais peur. Non, je mourais de peur. Ses yeux étaient rouges & sa virilité se cognait entre mes cuisses. Il allait me violer. Non, il n'aurait jamais fait ça. Il avait juste le contrôle de tout. Soumis, complètement soumis à ses grandes mains qui me caressaient, qui connaissaient mon corps par c½ur. Alors, j'ai arrêté de bouger & je me suis laissé faire. Il n'allait pas me faire de mal, ce n'était pas possible. Je me trompais, encore une fois.
Nous étions nu, l'un contre l'autre. Il avait réussi à me faire bander. Puis j'ai halluciné, il a saisit un couteau & m'a caressé le torse avec. Le froid de la lame me saisit, c'était bon, horriblement bon, je ne savais pas ce qu'il allait en faire. Mais rien que d'y penser, j'en frémis. Il prit son sexe en main & commença de long va et viens. Cette vue était intensément bonne. Je sentais même mon pénis s'humidifier peu à peu. Et, il me prit, sans préparation, sans rien. Rien du tout. Des mois, qu'il n'était pas venu en moi. Des mois entier sans sa présence & là, c'était puissant. Il me donnait de petits à-coups & la lame de son couteau vint tracer une ligne dans ma chair. La première. La sensation était atroce & jouissante en même. Une première ligne, un premier cri.
- TAIS-TOI ! Hurla-t-il.
Je gémis, ne pouvant me retenir.
- TAIS-TOI, j'ai dis !
Pourtant, je continuais, j'aimais qu'il me dispute. Il saisit un torchon. Me le passa autours du cou, continuant toujours ses coups de bassin. Et commença à serrer. C'était bon. Trop bon. J'émis de petits couinements.
- VAS-TU TE TAIRE ???
Et il serra. Avec son autre main, il traça, une autre ligne. Le sang coulait abondement. Je m'en foutais. Il pointa de nouveau sa lame contre la première ligne & la redessina. Violent, indéfinissable. Et il serrait, et il me donnait encore des à-coups. Se retirant entièrement & me reprenant de suite. Les menottes me blessaient, cicatrices en plus. Elles me rentraient dans la peau. J'aimais, oh oui, j'aimais. Ma respiration devint alors saccadée. L'air ne me parvenait plus. Et, il sourie, content que enfin, je me taise. Il me traça une troisième ligne qui cette fois descendit jusqu'à mon nombril. Sa langue commença alors à lécher le sang. Puis, remonta jusqu'à ma bouche & me la lécha, me la recouvrant de mon propre sang. Je trouvais cela complètement vicieux & bandant à la fois. Un quatrième ligne apparut & Tom porta la lame à ses lèvres. Il avait stoppé ses mouvements & me fixait. Je le suppliai du regard de continuer. Il serait sadique jusqu'au bout. Il se retira & arrêta de serrer, me laissant reprendre mon souffle.
- Tu aimes ? Me souffla-t-il à l'oreille.
Bien sur que j'aimais.
- Oh oui, j' aime. TOOOM.. !
Il me re-pénétra, ravi de son effet. De sa position dominante. Une cinquième ligne prit possession de mon corps.
Le contraste douleur, plaisir était violent, absurde, complètement hors du commun. Je n'avais encore jamais ressenti cette façon de prendre son pied, de décoller avec la fabuleuse sensation de mourir. J'aurais pu le repousser tellement la violence de cet acte était abominable mais je ne le fis pas. Le sang se mélangeait avec notre sueur, me rentrant dans mes plaies béantes, me piquant. Il continuait de serrer le torchon autours de mon cou, je ne pouvais plus respirer alors je me mis à vivre par cette façon bestiale de faire l'amour. Chaque vas & vient devenaient l'air qui devait normalement remplir mes poumons. Il maintenait sa torture, mes lèvres bleuir, je partais lentement dans un autre monde, la seule chose qui me tenait ici était son corps contre le mien. Je ne crèverai pas ce soir car si lui vivait, je ferais de même. Lui, c'est moi.
Voyant que je défaillis sais, il desserra lentement la pression, l'air m'envahit. C'était mieux que toutes les drogues que j'avais pu toucher : Crack, cannabis, héro, acide, coke, extasie, mieux que le sexe en général, mieux que se taper un film porno avec nos meilleurs amis, mieux que le Nutella, mieux que la série Les Experts complète, mieux que les s½urs Olsen, Lara Croft, Angelina Jolie, mieux que se taper un live devant 50 000 personnes déchaînées, mieux que la liberté, mieux que l'amitié, mieux que l'amour, mieux que la musique, mieux que la vie. Je venais de me payer le meilleur orgasme de mon existence, le plus bandant, le plus frai, le plus dément. Aucun sentiment, juste de la torture & une bite dans le cul. Je ne m'étais jamais autant vidé sur son ventre.
Il se mit à lécher les marques qu'il m'avait infligées avec joie & fierté au cou, mon pouls pulsait, d'ardents vertiges me prenaient, le sang coulait toujours. Je ne voulais pas & j'exigeais qu'il ne s'arrête jamais. Je voulais me vider de mon sang, entièrement. Ma vie était à ce moment là au point culminant de l'extase. Je pleurais, de grosses larmes me secouaient, me poignardaient, me tuaient. J'avais mal, mais putain qu'est ce que c'était bon ! Extrême, j'avais atteint l'extrême de ma vie, de mon existence, de tout. Lui, je m'en foutais. Je savais juste qu'il ressentait les même sensations que moi, il était juste trop déchirer pour en profiter un maximum. Inhumains, indescriptibles, incohérents.
J'étais un mélange de sueur, de larmes, de sperme, de sang. Frère & accessoirement amant de mon jumeau. Elément de fantasme pour de millier de jeunes filles & qui sait, d'hommes. Objet de torture physique & moral. A ce moment, j'étais tout & vulnérable. Je me sentais bien, planant au dessus de tout, de lui qui me maintenait toujours. J'avais l'impression de toucher le soleil, me brûlant les doigts avec bonheur. Puis, m'y plongé pour endurer encore plus, c'était infernal. Dans la souffrance, j'avais atteint le paradis. L'extase en sa plénitude. Rien de concret. Le sol se dérobait, je tourbillonnais. Ses doigts fins posés sur ma tempe voulaient me rattraper, m'arrêter. Aide moi, Tom. Aide moi. Sauve moi. Je m'évanouis.
Le sang coulait.
La vie me quittait.
En m'aimant trop, il m'avait tué.
La vie me quittait.
En m'aimant trop, il m'avait tué.
Ellipse d'un jour.
Je me réveillais en sursaut. Il était là. Soulagé, apaisé. Je me rendormis.
Une heure après, j'étais reposé & ouvris les yeux. Il était couché à coté de moi, la tête posée entre mon bras & mon torse. Il dormait, paisible. Il m'avait bandé le torse & mit de la pommade sur mes brûlures. Preuve d'hier soir. Marqué à vie par sa folie. Il leva ses yeux vers moi, tout était calme.
- Excuse moi Petit Coeur.. Murmura-t-il. J'hochais la tête.
- Ce n' est pas la peine.. Je t' aime.
Il rougit, se redressant, il posa ses lèvres sur les miennes. Après la pluie, le beau temps. On s'aimait, trop.
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Plus d'inspiration pour les histoires que j'aime. Bonne lecture. (L)
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