Aiмe мoi eиcoяe ,, aiмe мoi à мoят.

Aiмe мoi eиcoяe ,, aiмe мoi à мoят.
Fanny & Alizée.




______ Bien le bonjour ou bonsoir chers visiteurs. Visiteuses. iCi, blogs de One_Shot orientées vers le YAOi ayant pour personnages principaux Tom&Bill. Oui, vous savez, le poulpe-sauteur & le balai-brosse. Mais si ! Ce sont le guitariste & chanteur de Tokio Hotel qui plus sont jumeaux. O_o. Ahh ça y est tu vois de qui on te parle ? Bien, un grand pas pour l' humanité vient d' être fait. Ahem. Si jamais, tu es : homophobes, âmes sensibles, jeunes ayant moins de 10 ans, vieux ch'noques ne savant pas que ce qu' est être Homo, papis/mamies pouvant faire une attaque à tout moment, c' est _X_ & tout de suite. Si dans l' éventualité probable vous vous décidez à lire malgré nos préventions, nous ne voulons, en aucun cas, être responsable de crise cardiaque précoce. Compris ? ______________ Ou pas .





Commentaire digne de l' Automobile posté sur TokioHotel2.Jeuxvideo.com :

< En espérant qu'ils se bourrent comme il faut la gueule pour qu'ils se prennent de façon bestiale ce soir & qu'ils passent une nuit de folie dans leur lit. T'inquiètes Choupette, le Yaoi vaincra, c'ey la folie des grandeurs. V'nez mouiller un bon coup, sur notre blog, ça soulage & ça fait perdre du poids. =Pp >


(Cherchez le com' heiin, il est sur l' article ci-dessus)





Sur Ce, bonne lecture.


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# Posté le dimanche 16 mars 2008 12:35
Modifié le lundi 01 septembre 2008 11:58

_ Uиdeя тнe яaiи.

_ Uиdeя тнe яaiи.
First One Shot.




Personnages > Bill & Tom.
Lieu > Sous la douche.




_____________________________



___________________ Point de vue de Tom



- Tom ! Geint une voix.


Je me releva rapidement, me tordit le poignet, jura silencieusement puis finis par lever les yeux vers Elle, l'ayant très bien reconnut. Je me figeai instantanément. Oh.My.God. Respire Tom *_____*, ses yeux pétillèrent devant le malaise qu'il venait de créer & il en était fière. Oui, c'était Bill quoi. Trop sexy. Trop bandant. Trop orgasmique. Trop pervers. Trop câlin. Trop mignon. Trop craquant. Il était trop parfait & il le savait.

- Tom, tu vas bien ? Souriait-t-il.
Comment veux-tu que j'aille, abruti. Tu es devant moi avec ton putain de brushing magnifique, avec juste une ridicule serviette autours de tes hanches, & ton torse bordel, ton torse Bill Kaulitz. Est-ce que tu t'es déjà regardé dans une glace ? Oui, bien sûr. Je n'avais qu'une seule envie, le violer, sous la douche, contre la table de travail, dans ma voiture, dans l'ascenseur, dans l'avion que l'on prendrait le lendemain matin, dans tous les endroits insolites qu'il puisse exister. Il me contemplait toujours, avec un sourire au coin des lèvres, sachant parfaitement mes arrières pensées & cela me rendait fou.

- Je me demandais si tu voulais prendre une douche avec moi ? Déclara-t-il en articulant chaque syllabe & sa langue passa doucement sur sa lèvre supérieure, me narguant bien, laissant se dégager son piercing argenté.
Ses yeux me scrutèrent, me pénétrèrent, me traversèrent, il connaissait la réponse. Se retournant & petits pas par petits pas il s'éloigna de moi, tordant ses magnifiques, sublimes, parfaites, gracieuses, orgasmiques fesses qui, pour préciser, appartenaient seulement à moi. Je me rendis compte que ma virilité était déjà bien réveillée, je haussais les épaules, ce n'était que la millième fois que cela m'arrivait.

- Tooom, tu bouges ton splendide fessier ?! Se plaignit mon fantasme ambulant.
Je respirais un bon coup & regardant mon bijoux personnel, je me murmurais que toute façon j'allais être bientôt soulagé. Je fis alors glisser mon baggy aussi vite que je le pus, balança ma casquette, suivit de mon bandeau à l'autre bout de la pièce & mon T-shirt rouge, ne tarda pas à les rejoindre. Je couru jusqu' à la salle de bain, & dans la précipitation, me pris le coin de mon bureau dans la hanche gauche.


- Putain, Putain, Putain de table de scheisse, raaah.
Puis, rentrai brusquement dans la salle. L'eau coulait fortement, la silhouette fine & élancée de mon frère se détachait du nuage de buée. Il y régnait une atmosphère brûlante & des pensées non catholiques me submergèrent. Je secouais la tête, vaguement amusé. Mon boxer fut vite de trop & je le jetais vers celui de Bill. La porte de la douche était entrouverte & grâce à ma taille de guêpe, je pus m'y glisser sans mal. Bill. Ses longs cheveux noirs zébraient sa peau en fines mèches éparses, ses yeux étaient fermés, complètement détendus. Ce spectacle aurait fait jouir n'importe quelle personne hétérosexuelle, zoophile ou je ne sais quoi, il était là dans toute sa splendeur. Je me collais rapidement à lui, savourant ce contact rassurant. Aucunement surpris, il se retourna vers moi & enroula ses maigres bras autours de mon cou. J'avais déjà chaud.


- Tu en as mis du temps Me souffla-t-il.
Je ne pus que pousser un petit gémissement, cela le fit rire & il enfouit son visage dans le creux de mon épaule. Je le pris par la taille, rapprochant nos deux virilités.


- Putain Soupirai-je.
- Y'en a pas ici, Bébé..


Je l'embrassais dans le cou, remontant jusqu'à sa bouche laissant traîner par ci, par là ma langue, il me mordilla la lèvre inférieur, ce qui me fit ronronner de plaisir. Nos langues se rencontrèrent enfin, je gémis de bien-être contre lui. Je le repoussais contre le mur, nos bassins s'encastrèrent. Bill haletait contre mon épaule droite & cherchait, en vain, de l'air. Ses mains griffaient légèrement ma nuque, je sentais son érection contre moi. En l'embrassant tendrement sur son petit nez, je commençais à suivre une ligne imaginaire qui partait de son menton, passait par son nombril où je m'y arrêta pour y laisser traîner ma langue & je mimais la pénétration dans son orifice, lui, me répondait en donnant de petits coups de bassin.


- Tom, dépêches-toi.. ! Souffla-t-il.
Cela me fit rire & lui donna une petite tape sur ses fesses. Mes mains se posèrent sur ses fines hanches. Puis, j'embrassai son gland où je sentis mon piercing le frotté, il émit un couinement & se tordit légèrement. Je levais les yeux vers lui, j'attendais une quelconque réaction de sa part qui ne mit pas longtemps à arriver. Il ouvrit de grands yeux & me lança un regard noir. Oui, Monsieur Bill Kaulitz a HORREUR de patienter. Alors, je le pris entièrement en bouche. Il se cambra sous l'effet du plaisir, son membre déjà dur, s'humidifia un peu plus.


- Oh. My. God. T.. Tom... Pu... Putain. Plus... Hannn... Plus vite..
Ayant la bouche pleine, je ne fis que obéir, son bassin suivait le mouvement de mes lèvres. Je me délectais de son goût. Aspirant sa peau & laissant traîner ma langue. Il gémissait, frémissait, ses muscles abdominaux se contractaient. Il faisait chaud, beaucoup trop. Il articula contre ma peau : - Tom... Hannn... Humm.
Sa respiration coupée à chaque fois que ma langue venait entourer sa virilité rendait son discours incompréhensible. Je le léchais sur toute la longueur, savourant toutes ses particules, son goût amer qui commençait à couler.


- Tom. Bébé... Prend moi. Hannn... Je t'en pris.. !
Demandé si gentiment. Je retirais ma bouche de son sexe & me releva rapidement. Ses yeux étaient noirs de désir & son souffle saccadé. Il tremblait légèrement malgré la température élevée, il me sourit. Mes doigts descendirent le long de son torse & caressèrent amoureusement son fessier. On se fixait & sans qu'il s'y attende je le retournai violemment contre le mur carrelé rouge & blanc, sa tête était tournée vers moi & sa bouche entrouverte, je pus lui présenter deux de mes doigts qu'il lécha avidement. Son anus était bien dilaté & je savais qu'il n'aurait aucunement mal. L'habitude, y était pour quelque chose aussi. J'introduisis mon premier doigt, il bondit contre le carrelage, claquant durement. Nos gémissements résonnaient dans toute la pièce, peu importait, nous étions seuls. Ma main libre vint retrouver sa jumelle qui essayait, en vain, de s'agripper aux rainures. Nous haletions semblablement & quand un deuxième doigt prit possession de son antre chaude, que je le pliais avec le premier, Bill se cambra fortement en poussant un petit couinement. J'apercevais des gouttelettes de sueur faire contraste à l'eau qui ruisselait sur nos deux corps.


- Pu... Putain. Hannn... Prend-moi. T..Tom, maintenant.. !
Il se mordait la lèvre inférieure, spectacle complètement jouissif. Je retirais mes doigts & mon sexe vint buter sur ses fesses & s'y introduisait lentement. Je gémis contre son épaule, mon labret frottant sa peau, le faisant frémir.


- Hannn. Ça m'avait... T... Trop... Huuuum... Manqué.
- Ahh. Bébé. Hummm... Ça ne fait... Hannn. Qu' une journée.
Je fermais les yeux & m'appuyais plus vigoureusement contre son dos, le pénétrant plus profondément. Je me retirais entièrement & me renfonça immédiatement, touchant sa prostate. Il hurla mon nom, se cambra violemment puis je recommençais. Ma deuxième main rejoignant la sienne. Je léchais sa nuque sur toute sa longueur, la mordillant par moment. Nos coups devinrent alors féroces, plus rythmés, plus langoureux. Mes doigts lâchèrent ceux de mon jumeau & gagnèrent son pénis pour commencer de rapides vas & viens.


- Hannn, putain. T... Tom. T'es. T... Trop... Bon. Humm..
Je le sentais venir & de doux picotements me prirent dans mon bas ventre. J'accélérais le mouvement entraînant toujours plus loin mon frère. Il avait basculé sa tête sur mon épaule m'offrant librement sa gorge que je couvrais de petits baisers sans pour autant diminuer la cadence. Un vertige me prit, je n'entendais plus rien. Que Lui. Lui & ses cheveux. Lui & son odeur. Lui & son corps. Il était tout. Dans un dernier effort, je me répendis en lui en poussant un cri rauque mais je continuais les mouvements réguliers sur son sexe pour que quelques secondes plus tard, il se répende entres mes mains. Je voulais me retirer mais il fut plus rapide car il m'agrippa les hanches, m'obligeant à rester. Il tourna ses yeux chocolats vers moi, haussa son sourcil piercé & m'embrassa tendrement. Je me décollais de lui, il comprit que je devais partir. Me faisant maintenant face, il coupa l'eau & me murmura un petit « je t'aime », je frémis comme à chaque fois.







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Texte > A li z ée.
Déco > F a nn y.





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# Posté le mardi 18 mars 2008 13:55
Modifié le mercredi 27 août 2008 18:36

_ Daии wiяd ałłes guт.

_ Daии wiяd ałłes guт.
Seconde One_Shot




Personnages > Bill & Tom
Lieu > Dans l' avion




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___________________ Point de vue de Bill



Mardi 25 Août 2007. Avion en direction de New York City.


Sa main sert la mienne, tendue, stressée. Il est comme cela depuis plusieurs jours : préoccupé. Je suis son jumeau et je ne comprends pas. Horrible sensation d'inutilité, de ne pouvoir que regarder ses larmes dévaler sans réagir, sans réussir à les chasser. Je n'arrive plus à l'entendre, le ressentir, ça me tue. Mot peut-être fort pour vous, changeons de place deux minutes. Il est tout, ma vie, mon exil, mon bonheur, il est moi. Je caresse doucement ses phalanges. Il ne réagissait même pas mais contemplait le ciel par la fenêtre du hublot, perdu, il est.


Gustav [<3] regarde le dernier DVD de Metallica, il affiche un sourire parfait, nous aurions pu croire une de nos fans qui nous voyait pour la première fois. De petites étoiles brillent dans ses yeux chocolat & je songe qu'au final, notre Gustav, derrière ses airs grognons, est le plus adorable & le plus pur ange qu'il puisse exister. On me qualifie d'ange noir, un être du ciel n'est pas lâche. Jamais. Pourtant, je le suis face à mon frère. Je caresse bêtement ses grandes mains de guitariste, il tremble légèrement. Mais quelle connerie le préoccupait autant ?! Je m'énerve silencieusement, crispant mes ongles dans l'accoudoir de mon siège. Je bouillonne, il dut le remarquer puisqu'il tourna sa tête vers moi & me fait un sourire forcé.


- Ne t'en fais pas pour moi mon Ange. Déclara-t-il en déposant un petit baiser sur mes lèvres. Je secouais la tête.
- Je m'inquiète pour Toi, je peux pas faire autrement, tu sais.
En guise de réponse, il m'embrasse le nez et attarde sa langue dessus, ce qui me fait rire & lui aussi. Notre amour affirmé depuis maintenant 4 mois à Georg & Gustav avait choqué & surpris mais ils nous aimaient & respectaient entièrement nos choix. Trop de stresse pour finalement ... pas grand-chose ! Nous filions Tom & moi-même, un parfaite relation depuis 1 ans & demi. Je me rappellerai toujours de notre premier baiser, notre premier « Ich Liebe Dich » prononcé à l'unisson, notre première fois. La plupart des gens pensent que dire « Für immer », à 18 ans, c'est ridicule. Pourtant, moi, je n'ai jamais été aussi sincère quand je lui dis !


Il me fixe toujours, j'hausse mon sourcil piercé d'un petit anneau noir attendant une quelconque réponse à cette brusque agitation. Il exprime un petit rire & se penche vers moi, me susurrant à l'oreille :


- Bill, j'ai envie de sexe.
- J'ai tout entendu !! Hurle une voix venant du fond du jet, qui se révèle être celle de Georg.
- C'est bon, on fera comme si on a rien entendu, n'est-ce pas Gustav ?! Ajoute-t-il, avec un grand sourire ironique.
- Je ne sais même pas de quoi vous me parlez.
Répond l'intéressé avec son air faussement innocent.


Tom me fixe toujours, complètement indifférent à cette discussion. Sa main se détache de la mienne & vient glisser le long de mon torse. Sa langue vient jouer avec son p*tain de piercing orgasmique au labret. Puis, dans son moment de folie qui me fait toujours peur, il se relève brusquement, se place entre mes deux cuisses, se baisse légèrement pour que je puisse enrouler mes jambes autours de son corps. Il me soulève aisément, je ris contre lui, respirant son odeur vanillée, ses mains se posèrent sur mes fesses. Quant à mes bras, ils s'enroulèrent autours de son cou, passant sous ses dreads. Tanguant à droite, tanguant à gauche, il s'avance en direction des toilettes.


- J'ha-llu-ci-ne.
Commente Georg, en nous regardant nous éloigner.
Ils nous aurons tout fait. Fini-t-il à l'adresse de notre batteur.
Je leur tire la langue, amusé. Assez maladroit dans ses gestes, Tom ouvre la porte du lieu-dit & me pose sur le petit plan constituant la minuscule pièce, ensuite, il referme la porte, pressé. Mes yeux se baissent vers le bas de son T-Shirt [NDA > Donc, en gros le milieu de ses jambes U___U. LOL], oui, c'est bien ce que je pensais, il était déjà excité. Je soupire de bien être, fermant les yeux, me laissant emmener par ses caresses qu'il me porte au visage. Il dépose de petits baisers de partout, évitant de près ma bouche.



- Tom, embrasse-moi ! Dis-je.
Il secoua la tête en guise de réponse. Suçotant la peau de mon cou ce qui laissa petit à petit une marque bleu-violacé. J'aime [Tu aimes ? =P] quand il laisse sa trace, signant sa possession. Oui, je ne suis qu'à lui. Ses mains défont ma ceinture, ouvrant un passage sur mon boxer. Alors, qu'il m'enlève mon T-shirt, je lui retire sa casquette & son bandeau. Son haut XXL étant gênant rejoignit le mien & le sol en deux trois mouvements. Une fine buée apparaissait sur le miroir se trouvant derrière moi. Faisant glisser mon jean & mon caleçon puis les siens. Nous nous sommes retrouver l'un contre l'autre, nus. Lui, entre mes jambes écartées, front contre front, nos souffles se rencontrent, puis se mélangent. Se délectant comme nous pouvons de la présence de l'autre. Nos virilités se pressent & se câlinent. Je donne des coups de bassin, amplifiant notre plaisir. Il ondule contre moi. Ma tête part en arrière, il se détache alors de moi et s'agenouille entre mes cuisses, caressant leur intérieur. Je gémis ne pouvant me retenir, il plaque sa main contre ma couche, émit un vaque « Chut.. » et avec celle libre commence de long va-et-vient, je lèche, alors, sa main qui bloque mes cris, la mordillant de temps en temps. Il couine & la retire vivement. Il me prit en bouche, suçotant d'abord mon gland & frottant mon piercing dessus. De petites décharges m'envahirent. Ensuite, il me lèche sur toute la longueur, laissant traîner par ci, par là ses dents. Mes ongles griffent son dos déjà bien écorché de nos moult échanges corporels. J'essaye de me contrôler, en vain. Je suis son mouvement de bouche en donnant des à-coups, il manque de d'étouffer plusieurs fois mais continue. C'était ça, Tom, un c½ur remplit d'amour & le meilleur au lit. Les caresses mélangées aux éraflures que je lui applique dans le dos le mènent avant moi à l'orgasme, il se déverse sur le sol carrelé dans un petit couinement trop sexy, je fais de même dans sa bouche. Il avale ma semence avec une petite moue adorable. Se relève, pour se mettre à ma hauteur, m'embrasse langoureusement pour finir de partager le fruit de mon plaisir. On se rhabilla chacun de notre coté, encore tout déboussolé.



- Je te porte, mon Ange ? Me propose-t-il.
J'hoche la tête, ravi. Il me prit dans ses bras, vacillant dangereusement. Quand nous sommes réapparu dans le compartiment, les gars ont relevé la tête & ont explosé de rire. Tom leur en a lancé un gentil F*ck. Ils n'ont pas arrêté pour autant. On s'est assit avec un petit sourire de contentement & me suis endormi la tête contre lui, apaisé. Sa respiration est calme, il fait de même. J'en conclu qu'il allait mieux, c'est le principal.
Mon Tom, mon frère, mon Tout.




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Après un peu de retard, voilà du nouveau. Bonne Lecture. ( x






Texte > A li z ée.
Déco > F a nn y.





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# Posté le dimanche 23 mars 2008 09:11
Modifié le mercredi 27 août 2008 18:38

Oи s"aiмaiт,, тяoρ.

Oи s"aiмaiт,, тяoρ.
Sado Mazo One_Shot.



Personnages > Bill & Tom.
Lieu > Dans la cuisine.




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___________________ Point de vue de Bill


Une porte claqua. Un Tom bourré, déchiré, shooté déboula, chancelant, se prit trois fois le mur avant de réaliser qu'il y avait une porte. Je le regardai, exaspéré. Des mois, qu'il revenait comme ça. Depuis, la chute de notre groupe phénomène, je haïssais ce mot. Depuis, c'est comme si on avait plus d'existence. Tout avait été détruit. Ma vie, la sienne, la notre. J'arrivais encore à le soutenir, il était pourtant mon grand frère mais il endossait plus toutes ces responsabilités, je le faisais à sa place. Prenant soin de lui. Jusqu'à ce soir. Tout c'est enchaîné & là, je n'ai plus rien contrôlé.
Il était là, face à moi. Pas dans son état normal, quoiqu'il ne le fût plus depuis longtemps. Il tremblait, des larmes coulaient déjà.


- Mon Ange ! Dis-je en me levant, m'approchant de lui.
Je n'ai plus rien compris. Il m'a balancé contre le mur où se trouvait le four.


- Tom ! Oh mein g0tt. Tom, calme-toi !
J'aurais du fuir, le laisse seul. Je ne pouvais pas, je n'ai jamais pu. Il avait besoin de moi. Alors, il m'embrassa. Oh non, ne vous en faites pas. Avec lui, j'avais toujours eu une relation plus que fraternel, se jouant entre des baisers, des je t'aime à n'en plus finir, des caresses, des regards ou rien. Je l'aimais, il m'aimait. Il était en manque, des mois qu'il ne se passait plus rien entre nous. J'en crevais, & là, c'était comme une bouffée d'ai frai. Il m'avait manqué. Le toucher devint plus fort, plus fougueux. C'est là où j'ai perdu pied. Il m'a déshabillé, arrachant mes vêtements. Je n'ai pas tenté de le repousser. Le manque. Le manque. Il a sortis des menottes, m'a attaché contre la poignée du four. Oui, là, je ne contrôlais rien du tout. J'ai commencé à me débattre.


- Tom bordel ! Arrête ! Calme-toi ! Criais-je.
J'avais peur. Non, je mourais de peur. Ses yeux étaient rouges & sa virilité se cognait entre mes cuisses. Il allait me violer. Non, il n'aurait jamais fait ça. Il avait juste le contrôle de tout. Soumis, complètement soumis à ses grandes mains qui me caressaient, qui connaissaient mon corps par c½ur. Alors, j'ai arrêté de bouger & je me suis laissé faire. Il n'allait pas me faire de mal, ce n'était pas possible. Je me trompais, encore une fois.


Nous étions nu, l'un contre l'autre. Il avait réussi à me faire bander. Puis j'ai halluciné, il a saisit un couteau & m'a caressé le torse avec. Le froid de la lame me saisit, c'était bon, horriblement bon, je ne savais pas ce qu'il allait en faire. Mais rien que d'y penser, j'en frémis. Il prit son sexe en main & commença de long va et viens. Cette vue était intensément bonne. Je sentais même mon pénis s'humidifier peu à peu. Et, il me prit, sans préparation, sans rien. Rien du tout. Des mois, qu'il n'était pas venu en moi. Des mois entier sans sa présence & là, c'était puissant. Il me donnait de petits à-coups & la lame de son couteau vint tracer une ligne dans ma chair. La première. La sensation était atroce & jouissante en même. Une première ligne, un premier cri.


- TAIS-TOI ! Hurla-t-il.
Je gémis, ne pouvant me retenir.
- TAIS-TOI, j'ai dis !
Pourtant, je continuais, j'aimais qu'il me dispute. Il saisit un torchon. Me le passa autours du cou, continuant toujours ses coups de bassin. Et commença à serrer. C'était bon. Trop bon. J'émis de petits couinements.


- VAS-TU TE TAIRE ???
Et il serra. Avec son autre main, il traça, une autre ligne. Le sang coulait abondement. Je m'en foutais. Il pointa de nouveau sa lame contre la première ligne & la redessina. Violent, indéfinissable. Et il serrait, et il me donnait encore des à-coups. Se retirant entièrement & me reprenant de suite. Les menottes me blessaient, cicatrices en plus. Elles me rentraient dans la peau. J'aimais, oh oui, j'aimais. Ma respiration devint alors saccadée. L'air ne me parvenait plus. Et, il sourie, content que enfin, je me taise. Il me traça une troisième ligne qui cette fois descendit jusqu'à mon nombril. Sa langue commença alors à lécher le sang. Puis, remonta jusqu'à ma bouche & me la lécha, me la recouvrant de mon propre sang. Je trouvais cela complètement vicieux & bandant à la fois. Un quatrième ligne apparut & Tom porta la lame à ses lèvres. Il avait stoppé ses mouvements & me fixait. Je le suppliai du regard de continuer. Il serait sadique jusqu'au bout. Il se retira & arrêta de serrer, me laissant reprendre mon souffle.


- Tu aimes ? Me souffla-t-il à l'oreille.
Bien sur que j'aimais.
- Oh oui, j' aime. TOOOM.. !
Il me re-pénétra, ravi de son effet. De sa position dominante. Une cinquième ligne prit possession de mon corps.


Le contraste douleur, plaisir était violent, absurde, complètement hors du commun. Je n'avais encore jamais ressenti cette façon de prendre son pied, de décoller avec la fabuleuse sensation de mourir. J'aurais pu le repousser tellement la violence de cet acte était abominable mais je ne le fis pas. Le sang se mélangeait avec notre sueur, me rentrant dans mes plaies béantes, me piquant. Il continuait de serrer le torchon autours de mon cou, je ne pouvais plus respirer alors je me mis à vivre par cette façon bestiale de faire l'amour. Chaque vas & vient devenaient l'air qui devait normalement remplir mes poumons. Il maintenait sa torture, mes lèvres bleuir, je partais lentement dans un autre monde, la seule chose qui me tenait ici était son corps contre le mien. Je ne crèverai pas ce soir car si lui vivait, je ferais de même. Lui, c'est moi.


Voyant que je défaillis sais, il desserra lentement la pression, l'air m'envahit. C'était mieux que toutes les drogues que j'avais pu toucher : Crack, cannabis, héro, acide, coke, extasie, mieux que le sexe en général, mieux que se taper un film porno avec nos meilleurs amis, mieux que le Nutella, mieux que la série Les Experts complète, mieux que les s½urs Olsen, Lara Croft, Angelina Jolie, mieux que se taper un live devant 50 000 personnes déchaînées, mieux que la liberté, mieux que l'amitié, mieux que l'amour, mieux que la musique, mieux que la vie. Je venais de me payer le meilleur orgasme de mon existence, le plus bandant, le plus frai, le plus dément. Aucun sentiment, juste de la torture & une bite dans le cul. Je ne m'étais jamais autant vidé sur son ventre.


Il se mit à lécher les marques qu'il m'avait infligées avec joie & fierté au cou, mon pouls pulsait, d'ardents vertiges me prenaient, le sang coulait toujours. Je ne voulais pas & j'exigeais qu'il ne s'arrête jamais. Je voulais me vider de mon sang, entièrement. Ma vie était à ce moment là au point culminant de l'extase. Je pleurais, de grosses larmes me secouaient, me poignardaient, me tuaient. J'avais mal, mais putain qu'est ce que c'était bon ! Extrême, j'avais atteint l'extrême de ma vie, de mon existence, de tout. Lui, je m'en foutais. Je savais juste qu'il ressentait les même sensations que moi, il était juste trop déchirer pour en profiter un maximum. Inhumains, indescriptibles, incohérents.


J'étais un mélange de sueur, de larmes, de sperme, de sang. Frère & accessoirement amant de mon jumeau. Elément de fantasme pour de millier de jeunes filles & qui sait, d'hommes. Objet de torture physique & moral. A ce moment, j'étais tout & vulnérable. Je me sentais bien, planant au dessus de tout, de lui qui me maintenait toujours. J'avais l'impression de toucher le soleil, me brûlant les doigts avec bonheur. Puis, m'y plongé pour endurer encore plus, c'était infernal. Dans la souffrance, j'avais atteint le paradis. L'extase en sa plénitude. Rien de concret. Le sol se dérobait, je tourbillonnais. Ses doigts fins posés sur ma tempe voulaient me rattraper, m'arrêter. Aide moi, Tom. Aide moi. Sauve moi. Je m'évanouis.



Le sang coulait.
La vie me quittait.
En m'aimant trop, il m'avait tué.






Ellipse d'un jour.




Je me réveillais en sursaut. Il était là. Soulagé, apaisé. Je me rendormis.
Une heure après, j'étais reposé & ouvris les yeux. Il était couché à coté de moi, la tête posée entre mon bras & mon torse. Il dormait, paisible. Il m'avait bandé le torse & mit de la pommade sur mes brûlures. Preuve d'hier soir. Marqué à vie par sa folie. Il leva ses yeux vers moi, tout était calme.

- Excuse moi Petit Coeur.. Murmura-t-il. J'hochais la tête.
- Ce n' est pas la peine.. Je t' aime.
Il rougit, se redressant, il posa ses lèvres sur les miennes. Après la pluie, le beau temps. On s'aimait, trop.




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Plus d'inspiration pour les histoires que j'aime. Bonne lecture. (L)





Texte > A li z ée.
Déco > F a nn y.





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# Posté le samedi 29 mars 2008 09:07
Modifié le mercredi 27 août 2008 16:16

BlaBlaBlaBla

BlaBlaBlaBla
___EDiT___


Pour ceux/celles qui souhaitent être prévenus d' une nouvelle One_Shot, nous mettre dαns leur blogs préférés. Ce serα plus simple pour nous de prévenir. Merci, bonne journée_.
PS : Sortez couvert !! =)

10 com's = un liens. (Bah oui, faut un début à tout --')

# Posté le mercredi 02 avril 2008 08:08
Modifié le vendredi 14 novembre 2008 12:46